Ce soir, le ciel est de couleur pourpre. J'ai l'impression que les comètes restent figées, entre le paradis et l'enfer. Une impression de déjà vue. Ces astres dessinent ton visage. J'essais de définir les limites de mon avenir, mais j'avance en reculant. La poussières aux creux de mes mains est peut-être un signe. Au travers de mon âme, tu n'y verra que feu éteint. Des braises consumées..
Mes jambe frémissent. Mon corps de plus en plus cadavérique, ne peux s'empêcher d'espérer qu'un jour.. Oui, je serais libre. Mes paupières lourdes se ferment et cherche l'ange qui va me ramener à la vie. Un belle être aux ailes gigantesque et blanche de pureté mais, qui n'existe probablement pas. Un sourire d'espoir me suffirait. Mais de nos jours, l'espoir se pait. Etrange..
Les étoiles la regardent, ricanent de cette adolescente fragile.
Elle ne peu plus dormir, les cernent ont envahit son visage, les marques des souvenirs sont gravés dans son c½ur. La douleur d'un arrière-gout. Amer est celui-ci.
Parce qu'ici tout s'évanouis.. Les rires dans la mélancolie, mon être dans un ciel ternit.